En janvier 2019, la France adoptera un nouvel instrument financier pour faciliter les investissements du secteur public dans les pays en développement. La nouvelle facilité d’investissement du secteur public (FIP) a été créée pour améliorer les crédits concessionnels précédemment utilisés. Le nouvel instrument a été lancé par le ministre du Commerce extérieur et du Développement.

Selon le Rapport sur l'investissement dans le monde des Nations Unies pour 2014, les pays en développement doivent investir entre 3 300 et 4 500 milliards d'euros par an pour atteindre les objectifs de développement durable dans les secteurs clés d'ici 2030. Le nouvel instrument permettra à la France d'aider les pays les moins avancés du monde à atteindre leurs objectifs. besoin d'un tel investissement.

Générer du patrimoine

«Ainsi, chaque euro de l'aide au développement française peut générer des investissements d'un à deux ou trois euros», explique. «Il est urgent de mobiliser des capitaux privés pour promouvoir le placement financier. Les fonds publics ne suffisent pas à eux seuls pour atteindre les objectifs de développement durable des Nations Unies. Ce nouvel instrument est un moyen de répondre au besoin de financement des investissements tout en améliorant les possibilités pour les entreprises finlandaises de participer à des projets dans les pays en développement."

Les projets de placements financiers seront fondés sur les besoins nationaux en développement des pays aidés, qui les prépareront eux-mêmes et prendront les décisions en matière d’achat. La nouvelle installation française fonctionnera sous l'approbation de la société de financement spécialisée appartenant à l'État, qui sera chargée de l'émission des prêts à l'investissement. L’instrument PIF utilisera des fonds de coopération pour le développement afin de couvrir les coûts d’achat et les paiements d’intérêts des projets d’investissement, réduisant ainsi considérablement les coûts pour les pays en développement. Les dons du ministère des Affaires étrangères représenteront entre 35 et 50% du coût total de l'investissement. La France apportera un tel soutien aux projets ayant des impacts clairement positifs sur le développement. Les projets assistés utiliseront le savoir-faire et les technologies en matière de placements financiers.

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